Le taux de votre contrat n’est pas la moyenne du marché. La moyenne 2025 des fonds en euros s’établit à 2,63 % (ACPR, étude n° 180 du 30 juin 2026), mais chez un même assureur l’écart entre le contrat le mieux et le moins bien servi atteint 0,99 point.
Trois documents portent votre taux : le relevé annuel de situation, la page « performances » du site de votre assureur, et votre espace client.
La loi oblige votre assureur à publier ce chiffre. L’article L. 132-22 du code des assurances lui impose de mettre en ligne, contrat par contrat, le rendement net moyen servi, les frais moyens prélevés et le taux de participation aux bénéfices, dans les 90 jours ouvrables suivant le 31 décembre.
Vous pouvez le recalculer vous-même à partir de deux valeurs de rachat et de vos mouvements de l’année. L’outil plus bas le fait pour vous.
Vous cherchez le taux de votre assurance vie et vous tombez sur des moyennes de marché, des classements et des palmarès. Aucun de ces chiffres ne vous concerne directement. Le taux qui compte pour vous est celui que votre assureur a servi sur votre contrat, et il figure noir sur blanc dans des documents précis, à des dates précises.
Cette page ne publie pas de palmarès. Elle vous montre la méthode : où lire ce chiffre, à quelle date il sort, ce que votre assureur est légalement tenu de publier, et comment le recalculer vous-même à partir de vos relevés quand le chiffre affiché vous paraît douteux. Pour les chiffres de l’année en cours, nous tenons à jour une page dédiée : les taux de l’assurance vie en 2026.
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Le malentenduPourquoi votre taux n’est presque jamais la moyenne du marché
La moyenne du marché est un agrégat. Elle mélange des contrats récents en pleine commercialisation, gonflés par des offres promotionnelles, et des contrats fermés depuis quinze ans que plus personne ne défend commercialement. Votre contrat appartient à l’une de ces deux familles, rarement au milieu.
C’est l’écart moyen, en points de pourcentage, entre le groupe de contrats le mieux revalorisé et le moins bien revalorisé chez un même assureur en 2025. Il était de 0,77 point en 2024 : l’écart se creuse. Source : ACPR, Analyses et Synthèses n° 180, 30 juin 2026.
Le régulateur va plus loin. L’ACPR estime qu’un assuré qui ne bénéficie d’aucune bonification commerciale touche au moins 0,39 point de moins que la moyenne affichée. Autrement dit : si vous détenez un vieux contrat dans un grand réseau, sans opération promotionnelle en cours, votre taux 2025 tourne plutôt autour de 2,2 % que de 2,63 %.
L’écart entre types d’organismes (3,17 % pour les mutuelles, 2,70 % pour les bancassureurs, 2,48 % pour les assureurs traditionnels en 2025), l’écart entre gammes de contrats chez un même assureur (0,99 point), et l’écart entre assurés au sein d’une même gamme selon les bonifications. Une moyenne de marché ne capture aucun des trois.

Les sourcesOù lire le taux servi sur votre contrat
Quatre sources portent l’information, par ordre de fiabilité décroissante. La première fait foi.
Le relevé annuel de situation
Votre assureur doit vous l’adresser chaque année. Il porte la valeur de rachat au 31 décembre et le taux de revalorisation servi sur le support en euros pour l’exercice écoulé. C’est le document opposable.
La page réglementaire du site de l’assureur
L’article L. 132-22 impose à l’assureur de publier en ligne, contrat par contrat, le rendement net moyen servi. Cherchez une rubrique « rendements », « performances » ou « informations réglementaires ».
Votre espace client
La plupart des assureurs affichent le taux de l’année précédente dès janvier, avant même l’envoi du relevé papier. Pratique pour aller vite, mais vérifiez toujours la mention de ce dont le taux est net.
Votre conseiller, par écrit
Si aucune des trois sources précédentes ne donne le chiffre, demandez-le par courriel ou par lettre. Une réponse écrite vous laisse une trace, ce qu’un échange téléphonique ne fait pas.
Un taux annoncé sans précision ne veut rien dire. Le taux publié par les assureurs est en principe net de frais de gestion sur encours mais avant prélèvements sociaux. Si la mention ne figure nulle part, réclamez-la : la différence entre les deux lectures atteint 17,2 % de vos gains.
Votre droitCe que la loi oblige votre assureur à publier
C’est le point que presque aucune page ne mentionne, et c’est pourtant le plus utile : vous n’avez pas à quémander ce chiffre, il doit être public.
L’article L. 132-22 du code des assurances impose deux obligations distinctes. La première est une communication individuelle : chaque année, l’assureur vous transmet le montant de la valeur de rachat de votre contrat, ainsi que le rendement garanti et la participation aux bénéfices. La seconde est une publication collective sur son site internet.
« L’entreprise d’assurance publie chaque année sur son site internet le rendement garanti moyen, le taux moyen des frais prélevés par l’entreprise, le rendement net moyen servi à l’assuré, le taux des taxes et des prélèvements sociaux, le taux moyen de la participation aux bénéfices attribué pour chacun de ses contrats d’assurance vie ou de capitalisation, ainsi que le fait que ces contrats sont ou non ouverts à la commercialisation. »
Article L. 132-22 du code des assurances, version en vigueur depuis le 24 octobre 2024 (loi n° 2023-973 du 23 octobre 2023, art. 35).
Trois conséquences pratiques, rarement exploitées par les épargnants.
- Le délai est encadré. Cette publication intervient dans les 90 jours ouvrables à compter du 31 décembre de l’année concernée. Passé le printemps, l’absence de chiffre sur le site de votre assureur n’est plus une lenteur, c’est un manquement.
- Le détail est contractuel, pas global. L’obligation porte sur chacun des contrats, pas sur une moyenne maison. Un assureur qui ne publie qu’un chiffre unique pour toute sa gamme ne répond pas à la loi.
- L’information reste disponible cinq ans. Vous pouvez donc reconstituer l’historique de votre contrat sur plusieurs exercices, ce qui vaut bien mieux qu’un chiffre isolé.
Tapez dans un moteur de recherche le nom de votre assureur suivi de « rendement net moyen servi » ou de « informations réglementaires assurance vie ». La page réglementaire remonte presque toujours plus vite que la navigation dans le site.

Le calendrierQuand le taux de l’année écoulée devient connu
Un fonds en euros ne fonctionne pas comme un livret. Son taux n’est pas fixé à l’avance : c’est une participation aux bénéfices arrêtée après la clôture de l’exercice. D’où un calendrier immuable, qu’il vaut mieux connaître avant de s’énerver au téléphone en février.
- Fin décembre : le taux est décidéLes comptes de l’exercice sont arrêtés. Le conseil d’administration fixe le taux de participation aux bénéfices et décide s’il puise dans sa réserve ou l’alimente.
- Janvier et février : les annoncesLes assureurs communiquent leurs taux, les uns après les autres. Les mutuelles et les acteurs associatifs sont souvent les premiers, les grands réseaux bancaires les derniers.
- De février à avril : votre relevé arriveLe relevé annuel de situation est expédié. C’est votre chiffre personnel, celui qui tient compte de votre gamme et de vos éventuelles bonifications.
- Au plus tard au printemps : la publication réglementaire90 jours ouvrables après le 31 décembre, la page obligatoire du site de l’assureur doit être en ligne, contrat par contrat.
- Juin ou juillet : la photographie du marchéL’ACPR publie son étude annuelle sur la revalorisation, avec les moyennes consolidées et la dispersion réelle entre organismes. C’est la seule référence de marché véritablement indépendante.
Entre janvier et le printemps, votre taux existe mais n’est pas encore partout. Entre le printemps et la fin de l’année, il est public et vous n’avez aucune raison de ne pas l’avoir. Une page qui vous promet aujourd’hui « le taux 2026 » de votre contrat vous vend une prévision : le chiffre ne sera arrêté qu’à la clôture de l’exercice.
Comment calculer le rendement d’une assurance vie
Cette section existait dans la première version de cet article et reste la plus demandée. Elle sert dans deux cas : quand votre assureur ne communique pas, et quand le chiffre annoncé ne colle pas avec ce que vous voyez sur votre contrat.
Le principe : partir des valeurs de rachat, pas des taux
Un taux affiché est une déclaration. Une valeur de rachat est un fait. Le calcul consiste donc à retrouver le rendement à partir de ce que votre contrat valait au début et à la fin de l’année, corrigé de vos mouvements.
Si vous n’avez fait ni versement ni rachat dans l’année, c’est immédiat :
480 divisé par 20 000, multiplié par 100.
Le cas réel : vous avez versé ou retiré en cours d’année
Dès qu’un mouvement intervient, la formule simple devient fausse : un versement de novembre n’a pas travaillé toute l’année. La méthode retenue par les professionnels consiste à ne compter les mouvements que pour la moitié de leur montant, ce qui revient à supposer qu’ils sont intervenus en milieu d’année.
Gain = valeur au 31 décembre moins valeur au 1er janvier moins versements plus rachats.
Capital moyen = valeur au 1er janvier plus la moitié des versements moins la moitié des rachats.
Taux servi = gain divisé par capital moyen, multiplié par 100.
Il donne le taux net de frais de gestion, puisque ces frais sont déjà déduits des valeurs de rachat. En revanche il ignore les frais prélevés sur vos versements : si votre contrat facture 3 % à l’entrée, les 6 000 € versés n’en ont investi que 5 820, et votre rendement réel sur l’argent sorti de votre poche est plus faible. Le calcul suppose aussi que vos mouvements se répartissent à peu près uniformément dans l’année.

Outil gratuitVérificateur du taux réellement servi sur votre contrat
Reprenez vos deux derniers relevés et le récapitulatif de vos mouvements. L’outil applique la méthode ci-dessus, puis situe votre taux par rapport à la référence de marché publiée par l’ACPR pour 2025. Rien n’est transmis : tout le calcul se fait dans votre navigateur.
Quel taux votre contrat vous a-t-il vraiment servi ?
Reprenez vos deux derniers relevés. Le calcul reste dans votre navigateur, aucune donnée n’est transmise.
Taux réellement servi sur votre contrat
2,73 %
Estimation à partir de vos valeurs de rachat, nette des frais de gestion sur encours et avant prélèvements sociaux.
Gain de l’année
900 €
Capital moyen investi
33 000 €
Référence de marché 2025
2,63 %
Écart avec la référence
0,10 point
Hypothèses et limites de ce calcul
- La méthode suppose que vos versements et rachats se répartissent uniformément dans l’année : ils ne sont comptés que pour la moitié de leur montant dans le capital moyen.
- Le résultat est net des frais de gestion sur encours, déjà déduits des valeurs de rachat, mais il ignore les frais prélevés sur vos versements.
- Le résultat est calculé avant prélèvements sociaux (17,2 %) et avant impôt sur le revenu.
- Les références de marché proviennent de l’étude ACPR n° 180 du 30 juin 2026 : 2,63 % pour les supports en euros des contrats individuels, 4,5 % pour l’ensemble des supports en unités de compte en 2025.
- Sur un contrat multisupport, le taux obtenu mélange fonds en euros et unités de compte : il ne se compare à aucune des deux références prise isolément.
- Cet outil fournit une estimation à titre d’information générale. Il ne remplace pas le relevé de votre assureur ni l’avis d’un conseiller.
Un écart de quelques centièmes avec le taux annoncé par votre assureur est normal : il vient de la date réelle de vos mouvements et des arrondis. Un écart supérieur à un demi-point mérite une question écrite. Un écart supérieur à un point signale presque toujours autre chose : des frais sur versement, un support en unités de compte que vous aviez oublié, ou un arbitrage passé en cours d’année.
Le vocabulaireTMG, participation aux bénéfices, taux servi : lequel regarder
Quatre notions circulent sous le mot « taux » et elles ne désignent pas la même chose. Une lecture rapide de votre contrat suffit à les distinguer.
| Notion | Ce que c’est | Ce que ça vaut aujourd’hui |
|---|---|---|
| Taux minimum garanti | Le plancher que l’assureur s’engage contractuellement à servir, avant toute participation aux bénéfices. | Le plus souvent 0 % sur les contrats récents. Le taux technique moyen ressort à 0,32 % en 2025 pour les contrats individuels. |
| Participation aux bénéfices | La part des résultats financiers et techniques que l’assureur redistribue, en plus du minimum garanti. | C’est l’essentiel de votre rendement. L’assureur doit reverser au moins 85 % du solde du compte financier. |
| Taux servi (ou de revalorisation) | Le total effectivement inscrit sur votre contrat au 31 décembre : minimum garanti plus participation. | C’est le chiffre à chercher. Moyenne de marché 2025 : 2,63 % en individuel. |
| Taux net encaissé | Ce qu’il reste après prélèvements sociaux, impôt éventuel et inflation. | 2,63 % deviennent 2,18 % après 17,2 % de prélèvements sociaux. |
La distinction entre les deux premières lignes explique une frustration fréquente. Un contrat qui affiche « capital garanti » ne garantit pas un rendement : il garantit que vous ne perdrez pas ce qui est déjà acquis, grâce à l’effet cliquet de l’assurance vie. Le rendement de l’année, lui, dépend d’une décision prise chaque hiver. Si le sujet du plancher contractuel vous concerne, nous l’avons détaillé dans notre page sur le taux technique de l’assurance vie.
Sur un fonds en euros, les prélèvements sociaux sont retenus chaque année à la source, au taux de 17,2 %. La hausse de la CSG entrée en vigueur au 1er janvier 2026 sur les revenus du capital ne s’applique pas à l’assurance vie ni aux contrats de capitalisation, qui restent à 17,2 % (impots.gouv.fr, mise à jour du 8 avril 2026). Beaucoup de sites écrivent 18,6 % : c’est faux pour l’assurance vie. Le détail figure sur notre page consacrée aux prélèvements sociaux de l’assurance vie.
Comment trouver une assurance vie avec un bon taux de rémunération
Une fois votre taux connu, la question suivante s’impose d’elle-même : est-il défendable ? Trois critères tranchent, et aucun n’est le classement de l’année.
La régularité, pas le pic
Un contrat qui sert 2,5 % chaque année vaut mieux qu’un contrat qui affiche 4 % une année grâce à une bonification, puis retombe à 1,8 %. Les cinq derniers exercices se reconstituent grâce à l’obligation de publication sur cinq ans.
Les frais, la seule variable certaine
Le rendement est incertain, les frais ne le sont pas. Le chargement de gestion moyen ressort à 0,63 % des encours en 2025. Au-dessus de 0,80 %, votre contrat part avec un handicap structurel que rien ne rattrape.
La condition attachée au taux
Un taux bonifié se paie presque toujours par une part minimale en unités de compte, donc par une prise de risque. Lisez la condition avant de lire le chiffre : elle transforme la nature du placement.
Comparer suppose des bases homogènes. Un taux net de frais de gestion ne se compare pas à un taux brut, et un taux bonifié sous condition d’unités de compte ne se compare pas à un taux de fonds en euros classique. Notre comparatif des assurances vie sans frais cachés détaille ce travail de mise à plat, et notre page sur la performance de l’assurance vie sur la durée montre pourquoi une seule année de rendement ne suffit jamais à juger un contrat.
Clôturer un contrat de plus de huit ans pour en ouvrir un neuf vous fait perdre l’antériorité fiscale et l’abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple soumis à imposition commune). Dans beaucoup de situations, ouvrir un second contrat et y diriger les versements futurs coûte moins cher que de tout transférer. Chiffrez d’abord le coût de la sortie avec notre simulateur de rachat après 8 ans.
Si le taux reste introuvable : vos recours
Il arrive qu’un assureur ne publie rien, ou publie un chiffre agrégé qui ne permet pas d’identifier votre gamme. Trois étapes, dans l’ordre.
- La réclamation écriteAdressez une demande au service réclamations de l’assureur, en visant expressément l’article L. 132-22 du code des assurances et en précisant la référence de votre contrat. Conservez la preuve d’envoi.
- Le médiateur de l’assuranceSans réponse satisfaisante sous deux mois, saisissez gratuitement le médiateur de l’assurance. La saisine est en ligne et suspend les délais.
- Le signalement à l’ACPRL’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution contrôle le respect des obligations d’information des assureurs. Elle ne tranche pas les litiges individuels, mais un signalement documenté alimente sa surveillance.
Questions fréquentes sur le taux de son assurance vie
Comment savoir combien mon assurance vie m’a rapporté cette année ?
Comparez la valeur de rachat de votre relevé au 31 décembre à celle de l’année précédente, puis retranchez vos versements et rajoutez vos rachats. Le solde est votre gain de l’année. Divisé par le capital moyen investi, il vous donne le taux réellement servi. C’est exactement le calcul que fait le vérificateur plus haut sur cette page.
Mon assureur ne m’a pas envoyé de relevé, est-ce légal ?
Non. L’article L. 132-22 du code des assurances impose une communication annuelle du montant de la valeur de rachat. Si vous ne recevez rien, réclamez par écrit en citant cet article. Vérifiez au passage l’adresse enregistrée à votre dossier : un déménagement non signalé est la cause la plus fréquente, et il expose votre contrat à devenir un contrat non réclamé.
Pourquoi mon taux est-il inférieur à la moyenne annoncée dans la presse ?
Parce que la moyenne intègre les bonifications commerciales réservées aux versements neufs. L’ACPR chiffre à au moins 0,39 point l’écart subi par un assuré qui n’en bénéficie d’aucune. S’y ajoutent l’ancienneté de votre gamme et le type d’organisme : 3,17 % en moyenne chez les mutuelles contre 2,48 % chez les assureurs traditionnels en 2025.
Le taux affiché est-il net d’impôt ?
Non. Le taux publié est net de frais de gestion sur encours mais avant prélèvements sociaux et avant impôt. Sur un fonds en euros, les 17,2 % de prélèvements sociaux sont retenus chaque année à la source. L’impôt sur le revenu, lui, n’intervient qu’en cas de rachat, et seulement sur la part de gains contenue dans le retrait.
Où trouver le taux d’un contrat que je n’ai pas encore souscrit ?
Sur la page réglementaire du site de l’assureur, qui doit indiquer pour chaque contrat s’il est encore ouvert à la commercialisation. Méfiez-vous des taux annoncés dans les publicités : ils correspondent souvent à une offre bonifiée soumise à une part minimale en unités de compte, mentionnée en petits caractères.
Un même assureur peut-il servir des taux différents à deux clients ?
Oui, et c’est la règle plutôt que l’exception. La différence vient de la gamme de contrat, de l’ancienneté et des bonifications liées à la part d’unités de compte ou aux versements récents. L’ACPR mesure un écart moyen de 0,99 point en 2025 entre les contrats les mieux et les moins bien servis d’un même organisme.
Que vaut mon taux face à l’inflation ?
C’est la bonne question à poser. En 2025, l’inflation s’est établie à 0,9 % en moyenne annuelle (INSEE) et le taux moyen des fonds en euros à 2,63 % avant prélèvements sociaux : le rendement réel est positif. Sur les années 2022 et 2023, avec une inflation à 5,2 % puis 4,9 %, il était nettement négatif. Un taux ne se juge jamais dans l’absolu.
Les chiffres de l’année, mis à jour à la source
Vous connaissez maintenant votre taux. Pour le situer face aux chiffres officiels du marché, aux écarts par type d’assureur et au calendrier de publication, notre page de référence est tenue à jour à partir des études du régulateur.
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Sources et références. ACPR, Analyses et Synthèses n° 180, « Revalorisation 2025 des contrats d’assurance-vie et de capitalisation », 30 juin 2026 (taux de revalorisation 2025, dispersion, chargements). Légifrance, article L. 132-22 du code des assurances, version en vigueur depuis le 24 octobre 2024. Légifrance, article A. 132-11 du code des assurances (participation aux bénéfices). impots.gouv.fr, « L’assurance-vie et le PEA », mise à jour du 8 avril 2026 (prélèvements sociaux à 17,2 %). INSEE, « En 2025, nouveau ralentissement des prix à la consommation en moyenne annuelle », 15 janvier 2026.
Avertissement. Cet article fournit une information générale à jour du 28 juillet 2026. Il ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, et ne remplace pas l’avis d’un conseiller en gestion de patrimoine, d’un notaire ou de votre assureur. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital.
